Mardi 24 août 2010 à 18:12

Sortons la taverne de sa léthargie estivale, voulez vous ?

Pour ce faire, je vais vous parler d'un projet sur lequel je travaille depuis un moment maintenant. Je l'ai déjà abordé ici à quelques reprises, relativement discrètement, la plus ostensible publication étant un petit teaser publié il y a quelques mois.

Je veux bien sûr parler de La pension Esmodine, web série sur laquelle je travaille depuis presque deux ans. Cette dernière est inspirée par l'univers et les nouvelles de Lovecraft (un autre nom qui revient régulièrement ici), un écrivain relativement méconnu du grand public. Inutile de dire que le public visé par notre série est relativement restreint.
Le premier épisode est sorti il y a quelques jours, et si vous aimez l'angoisse, allez y jeter un coup d'oeil, ça peut vous intéresser.
Bien sûr, il ne faut pas être rebuté par l'aspect amateur de la série, et il va de soi que je ne songe pas à atteindre le niveau d'un Visiteur du futur ou d'une Flander's Company.... Je n'ai pas leur expérience.

Voilà. Pour les épisodes suivants, je compte publier toutes les trois semaines environ, pour me laisser le temps de finir le boulot (et il y en a), et je vous donne rendez vous d'ici là.


Bon, on aura vu plus efficace comme reprise, vu que j'en parle un peu partout en ce moment, mais que voulez vous, je suis un gros flemmard et je ne me refais pas...
 

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Le Gabier

Mardi 10 août 2010 à 18:00

Je ne cesserai jamais d'être étonné par la capacité de l'Homme à se faire du mal.

Regardez-moi, par exemple : j'ai accueilli mon meilleur ami chez moi pendant une petite semaine. Pourquoi, Ô puissances régissant l'univers, pourquoi avons nous décidé de nous infliger l'intégrale de Police Academy ? Comment en sommes nous arrivé à réclamer toute cette douleur ?

Prenez Police Academy : bon, ce n'est pas un film génial ; il semble avoir vingt ans de plus que son âge réel ; les blagues oscillent entre l'humour de gamins et un humour plus adulte (mais raté) très grivois... D'accord, je veux bien accepter cela. En voyant leur film, les scénaristes peuvent ainsi corriger dans sa suite les erreurs effectuées.
Eh bien non, même pas. Le concept ne bouge pas d'un iota dans Police Academy 2, mais en plus, le film reste exactement le même ! Voyez plutôt :
 
Harris (ou Mauser) jalouse Lassard et ses recrues, et fomente donc un complot dans le but de les discréditer. Heureusement, les policiers font des blagues qui attentent à l'intégrité physique du comploteur peau de vache, envoient ce dernier au Blue Oster Bar (un établissement gay où se joue toujours la même musique) et coiffent au poteau leur rivaux après une poursuite sur des engins insolites.

Ce résumé est applicable à presque tous les volets (sept quand même) de la franchise.
Évidemment, je pourrais en parler pendant encore un moment, mais je pense que vous avez saisi le principal.



Après trois, voire quatre films de ce genre, n'importe qui aurait cessé le visionnage. Mais pas nous. Nous avons tenu jusqu'au bout.

Au final, on reste quand même scotché devant ces objets cinématographiques. On attend les scènes cultes, on prévoit les gags et les plans du grand méchant, en espérant toujours au fond de nous trouver un moment qui sauvera l'un des films. Cette attente est vaine. On ressort changé de cette expérience, le cerveau totalement vidé, et en cela, on peut qualifier cette série d'artistique.
 
 
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Le Gabier

Mardi 13 juillet 2010 à 14:43

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ÉPISODE 6
L'assassin.

 


Dans les épisodes précédents :

    Combattant les Eliminati, un groupe de brigands bien organisés, les héros mettent à jour la duplicité du Don Berejano de Dalejo, a la tête de la ville. Plus dérangeant encore, le Don, qui fait l'acquisition d'artefacts syrneth, semble ne pas être véritablement humain ainsi que l'a constaté Diego en observant son ombre.



 

Prologue : dans l'obscurité...


Soldi 8 Decimus 1668

    Le manoir de Berejano de Dalejo baignait dans l'obscurité de cette froide soirée hivernale. Un silence pesant régnait sur le bâtiment désert. Seule une ombre était éveillée. Nichée dans une alcôve, elle se dirigeât d'un pas résolu vers l'étage. Une, deux, trois portes ; c'était celle ci. L'ombre frappa à la porte et se tapit dans l'obscurité. Alors que Julian Berejano sortit sur le pallier, l'ombre agit : une fine lame était apparue dans sa main et elle la plongea dans le flanc du Don. C'est du moins ce qu'elle tenta de faire lorsque sa lame fut arrêté dans un bruit strident.
Prise au dépourvu par la tournure des évènements, l'ombre eut une seconde de flottement. Une de trop : Julian Berejano de Dalejo se jeta avec fureur sur son agresseur.


 

Acte I : ...je me prépare...

Veldi 9 Decimus 1668

    Diego achevait le récit de sa captivité et des récents évènements de Dalejo. Tous les héros, réunis dans la librairie de l'université, étaient stupéfaits de découvrir en Julian Berejano de Dalejo la source de leur problème.
- Salvador et moi, continua le professeur, avons compulsé tous les ouvrages présents dans nos bibliothèques, sans succès. Aussi Celso et moi allons partir pour San Cristobal. J'ai bon espoir que leur université puisse nous en apprendre plus. Si entre temps vous mettez la main sur des information concernant la boite en question ou la véritable nature du Don, cela nous sera toujours utile. Quoiqu'il projette de faire, cela semble mauvais, et il nous sait au courant. Soyez donc prudents.

    Lope semblait convaincu que la meilleure solution était d'organiser une révolte des citoyens contre Berejano de Dalejo. Mais ses quelques embryons de tentatives avortèrent rapidement : Dalejo aimait trop son Don pour se révolter. Et il y avait de plus la Messe du Prophète à préparer d'ici la fin de l'année.

    Après cette entrevue matinale, Angelica, Anno, Feliciano, Barto et Elfi prirent congé, alors que Celso et Diego quittaient la cité. Ignacio, lui, rejoignit son échoppe et accusa une certaine surprise : un homme âgé, d'apparence bourgeoise, se tenait sur le pas de son échoppe. Anton Trier, un avoué de la guilde des imprimeurs.
Les deux hommes entrèrent dans le bureau, et sous des dehors cordiaux, une conversation tendue s'engagea.
- Je tiens d'abord à vous adresser mes plus sincères condoléances pour votre maître, Sergi...
- Mais je vous en prie.
- Hélas, vous êtes désormais seul ; et comme vous le savez, chaque apprenti a besoin d'un maître.
- Et l'atelier ?
- Ma foi, en l'absence d'un propriétaire et utilisateur, l'atelier revient à la guilde qui en dispose ainsi qu'elle l'entend.
- Mais il s'agit de mon lieu de vie !
Ignacio semblait désemparé.
- Il y aurait bien quelque chose...
- Quoi ?
- Vous serviez Leones depuis votre enfance ; vous avez donc une certaine maîtrise. Je consentirai – et la guilde derrière moi – à vous octroyer le rang de Compagnon si vous passez maintenant l'épreuve de passage. La réalisation d'une œuvre en un mois, un octavo de préférence, et seul.
- Je passerai donc l'épreuve, trancha Ignacio d'un air ferme.
- A la bonne heure. Je ne vais donc pas vous retenir plus longtemps. Je vous retrouverai après la Messe du Prophète..
Le petit homme quitta rapidement la boutique et laissa l'imprimeur à ses occupations : aider sa voisine à traverser la rue, déneiger le pas de sa boutique, écouter les crieurs publics...

    Au même instant, l'Alcazar voyait pénétrer en son enceinte un petit groupe hétéroclite ; une nouvelle parcourait la ville : le Don de Dalejo avait été victime d'une tentative d'assassinat, et Feliciano, Anno et Elfi espéraient négocier la possibilité de s'entretenir avec l'assassin.
Hélas, l'ordre très strict de le laisser dans sa cellule souterraine loin de tout contact humain ne leur laissa pas le loisir de parvenir à leurs fins. Il y avait certainement, d'après l'alcade, une raison de sécurité à ce confinement, mais même lui n'était pas au courant de cette dernière.
Rejoints par Ignacio quelques instants plus tard, les héros quittèrent l'alcazar. Comme l'énonçait un vieil adage : l'ennemi de mon ennemi est mon ami, ils prirent la décision de libérer le prisonnier avant son exécution.
La nuit tombée, après qu'ils eurent creusé et camouflé sur la route qu'emprunte habituellement le chariot des condamnés une ornière, le petit groupe approcha discrètement l'alcazar.
Feliciano et Barto, l'expérience aidant, tenteraient de s'infiltrer à nouveau dans le palais fortifié ; Ignacio, Anno et Elfi investiraient, eux, les écuries afin de saboter l'attelage du condamné. Se fiant aux calculs d'Elfi, le groupe de saboteurs agit discrètement, pendant qu'à l'intérieur retentissaient des coups de feu. Le noble avait été repéré à l'intérieur de l'alcazar, et lorsqu'elle vit plus d'une demie douzaine de soldats entrer dans la place, Elfi jugea qu'il était temps d'apporter son aide à Feliciano et Barto. Elle pénétra à son tour dans le bâtiment, profitant de la confusion.

    Feliciano faisait maintenant marche arrière avec son palefrenier, jouant du fouet pour provoquer la chute de leurs opposants. Ceux d'entre eux qui portaient des torches jouèrent de malchance. En tombant, ces dernières avaient enflammé leurs vêtement ; Feliciano dans sa fuite pris le temps de vérifier que ces blessures ne seraient pas fatales. Tuer des représentants de la loi lui posait un sérieux problème. Il tomba nez à nez avec Elfi, lui enjoignant de courir.

    Téméraire, la jeune fille choisit de se dissimuler dans un coin sombre et attendis, comme elle l'escomptait que les gardes à la poursuite de Feliciano la dépassent. Elle se faufila en silence jusqu'à ce qu'elle devina être les geôles souterraines. Hélas, sous la pression et ne voulant pas être capturée par les gardiens de la cellule, Elfi ne continua pas plus loin et rebroussa chemin.

    Dans l'impossibilité d'accéder au gibet qu'ils comptaient piéger aussi, la petite troupe fit demi-tour, se préparant à la périlleuse journée qui s'annonçait.


 

Acte 2 : … à te délivrer


Amordi 10 Decimus 1668

    Le milieu de cette courte journée d'hiver approchait lentement. La nouvelle d'une exécution attirait toujours les foules, et celle de ce jour ne faisait pas exception. Massés sur la place, les habitants de Dalejo, Elfi parmi eux, attendaient l'arrivée du chariot. Le reste de la troupe suivait l'attelage, guettant la réussite ou l'échec de leur plan.
La charrette empruntait le chemin convenu, ce qui était déjà un soulagement. Un prisonnier aussi important aurait tout a fait pu forcer les soldats à prendre un itinéraire plus discret, voire à lui substituer un homme de paille.
Arrivés à l'ornière, Ignacio et el señor Anno étaient prêts à agir. Feliciano surveillait la scène depuis un toit proche et Barto suivait le cortège de loin, juché sur son destrier. Tous retirent leur souffle au passage du nid de poule. Et puis rien. Le chariot continua sa route.

    Pris au dépourvu, les héros firent un choix prestement : Feliciano se jeta de son toit à l'intérieur de la charrette, tout fouet dehors, son long manteau claquant dans l'air frais de Decimus. Jouant de son fouet, le noble effraya les chevaux, qui se commencèrent à emporter l'attelage. Témoin de la chute du noble, la jeune Elfi n'avait pas perdu un instant et rejoignit le chariot juste à temps pour stopper les chevaux. Hélas pour elle, Ignacio enflammait au même instant la route à l'aide d'un puissant whisky des Highlands dans l'espoir de faire stopper les animaux lui aussi. La castillane se retrouva baignée de flammes, sans pour autant paniquer.
L'escorte de l'attelage, une dizaine de soldats, répliqua sans attendre, et bientôt la scène ne fut plus que confusion : la foule hurlait et la poudre grondait. La fumée aveuglait et la respiration de tout un chacun était peinée.
Anno et Ignacio sautèrent dans la charrette, rapidement suivis par Elfi qui pris la place du cocher.
- Fonce ! cria l'imprimeur à la jeune fille.
Un bruit sourd retentit derrière lui. Tabard azur, croix d'or et quatre roses emmêlées : un chevalier de la rose et de la croix, c'était bien leur veine. Tomber sur un défenseur de la veuve et l'orphelin le seul jour où ils effectuaient une action illégale. Ignacio profita de la secousse du départ pour se jeter sur l'homme et le faire chuter. Le clouant au sol, il lui fit comprendre du regard qu'ils n'agissaient pas pour le mal.

    - C'est bon, il ne nous suivra pas, rassura Ignacio alors qu'il sautait à nouveau au côté du prisonnier.
- Nous avons notre homme, les autres prisonniers ont été livrés à la foule, ajouta Feliciano.
Après quelques minutes de cavalcade, les héros déchargèrent leur captif hors de vue, laissant l'attelage dériver dans de rues désertes. Tous se tournèrent vers le prisonnier.
- Je vous sais gré de m'avoir sauvé, commença le prisonnier libéré, mais je ne puis rester en votre compagnie.
- Vous n'avez pour l'instant pas le choix, répliqua Elfi. Que savez vous sur Berejano de Dalejo ?
- Vous devez me laisser aller. Faites moi confiance.
- Et qu'est-ce qui nous prouvera que vous êtes digne de cette confiance ?
- Où pourrons nous vous joindre ?
L'homme esquissa un sourire.
- Je saurais vous retrouver si le besoin s'en fait sentir, Feliciano.
- Connaitriez-vous un endroit sûr à Dalejo ? s'enquit la castillane.
- Sûr, oui. A Dalejo, non, je ne connais pas assez la ville.
Il griffonna une adresse sur un morceau de papier qu'il tendit à Elfi : l'Auberge de l'Oeil Vert, à trois jours en direction de Puerto de Sur.
Alors qu'il se dirigeait hors de la ruelle, Feliciano eut le temps d'apercevoir sous ses vêtement quelque chose de particulier. Une petite croix du prophète brute de forge, fait assez improbable, la finition de ces croix étant traditionnellement très importante pour les vaticins. L'instant d'après, l'homme avait tourné au coin de la rue, laissant dans l'expectative les quatre héros.
- Alors
, annonça Elfi, on se rend à l'Oeil Vert ?

 

 

Épilogue : bravade
 

Terdi 11 Decimus 1668


    Laissant ses compagnons partir en avance, Feliciano avait décidé de mener quelques recherches sur l'homme en question. Aidé de Salvador, il était parvenu à identifier un vieil ordre chevaleresque, kreuzritter : les croix noires. Si le nom pouvait faire penser au noir de forge, telle la croix vu la veille, le lien semblait tout de même faible. Pour couronner le tout, les livres d'Histoire leur confirmait la disparition de l'ordre en 1411, lors de la bataille de Tannen en Eisen.
Les deux hommes se perdaient en conjectures lorsqu'un bruit résonna dans la bibliothèque déserte. La porte venait de se refermer sur un nouvel arrivant : Julian Berejano de Dalejo.

    - Alors c'est donc ici l'un des sanctuaires ; ce... temple de la connaissance.
L'atmosphère était devenue glaciale en quelques instants.
- C'est ici que vous et vos amis absents vous réunissez après chacune de vos bruyantes incartades en ville... Il porta son regard vers les livres étalés et se saisit de l'un d'eux. Alors, quelles sont les lectures d'aujourd'hui ? « Et en son apocalypse, le chaos s'étendra. La barrière sera rompue et tous prendront possession de ce monde en flammes. » Oh quel joli conte de fée !
- Ca suffit, laissa doucement s'échapper Feliciano, la mâchoire crispée.
- Nous aurons l'occasion de nous revoir. Il ne faudra pas manquer le second acte. Cela va être... grandiose.
Puis il tourna les talons.




Le Gabier

Mercredi 30 juin 2010 à 19:58

C'était Budos ce weekend !
Budos, vous vous souvenez ? Mais si, il y a un an, le château, le coloriage... Cette année, nous sommes de retour.

Exit le cadre très strict de la lance d'ordonnance : nous testons la reconstitution d'un camp de franc archers. Souvent sous-équipés, désobéissants, voleurs, lâches ; c'est un corps d'armée qui sera vite défait après le résultat catastrophique qu'il affichait.

Bon, ça c'est le pitch de la sortie. Évidemment, tout ne se passe pas comme sur des roulettes et dès notre arrivée, sitot ma voiture déchargée et à l'issue d'une manoeuvre un peu hasardeuse, cette dernière se retrouve en équilibre précaire sur un muret, la roue motrice en l'air. Cocasse hein. Pour la deuxième fois c'est donc en costume médiéval que nous accueillons une dépanneuse, et que nous posons fièrement devant la voiture immobilisée (on se souvient tous ici du village "Les frauds" où notre capitaine d'alors était lui aussi dans cette tenue amusante).

http://le-gabier.cowblog.fr/images/5/voiturefosse.jpgfiers


Nous voici enfin au XVème siècle. Et il n'y a pas à dire, c'est foutrement reposant de jouer un tire au flanc ! On mange, on boit, on trouve des coins sympa pour faire la sieste... Bon ok, le chef de chambrée nous motive parfois pour faire quelque chose. Enfin je rectifie : on en a parfois tellement marre d'entendre ses ordres qu'on les exécute pour avoir la paix.

http://le-gabier.cowblog.fr/images/5/SDC13118.jpgentrainement


L'avantage, quand on reconstitue un franc archer, c'est qu'il est piéton. Donc s'il ne se déplace qu'à pied, ça signifie que tout son équipement est sur son dos. On est alors super léger : aucune tente, pas d'auvent... Certes nous en avions un peu plus sur notre sortie : la table, les armes d'hast en trop, le banc coffre ; mais c'était la première et nous pourrons corriger le tir dans les suivantes.
 

http://le-gabier.cowblog.fr/images/5/budos.jpgle campement


Au final, ce fut une sortie sympathique, parfaite pour s'aérer entre deux sorties à la hiérarchie plus stricte. J'ai pu trouver de l'aide pour me rapatrier, et tout le monde fut satisfait.


http://le-gabier.cowblog.fr/images/Documentsdivers/Gabierpredit.jpgt'as vu tote, ça commence à bien ressembler au dessin que je t'avais fait hein :p


Le Gabier, qui offrira une surprise au premier à trouver tous les gabiers dans ces photos.

Jeudi 17 juin 2010 à 22:14

Eh les amis, vous savez quoi ? J'ai envie de sortir un peu et de m'amuser.
J'ai envie de partir sur des rythmes entrainants, de danser, et peut-être même de faire des rencontres !
Et pour cela, il n'y a qu'un seul endroit ; je vous le donne en mille...

Quoi ? Boite de nuit ?
Hahahahaha ! Je me gausse.

Vous avez lu les quelques lignes ci dessus ?


Non parce qu'on est d'accord ; à chaque fois que je discute avec une amie des boites de nuit, ce qu'il en ressort, c'est que t'es tellement serré que tu ne peux que danser le mia (Karine, c'est pour toi ;) ), que des gros boulets passent leur temps à se frotter à toi, j'en passe et des meilleures.

Moi, je vais au bal ; au bal trad/folk.
La, tu as de l'espace pour danser. De plus, je ne sais pas si c'est du au fait que ça nous transporte un peu dans le passé, mais tout le monde y est courtois et sait apprécier le fait de partager une danse.
Sur place, toujours un petit orchestre, des visages connus, des danseurs que l'on retrouve de bal en bal. Toutes les générations se croisent. Des enfants en bas âge aux personnes les plus agées. Et s'enchainent alors scottishs, polkas, valses, cercles circassiens, tarentelles, bourrées, chapelloises...
Toutes ces danses s'apprennent en un clin d'oeil et cela crée une ambiance très conviviale. En plus, il y a pas mal de jeunes, souvent très biens (eh oui, les moins sociables des individus ne vont pas au bal), ce qui est très agréable.

Alors dansons maintenant !


http://le-gabier.cowblog.fr/images/5/accordeon.jpg

Le Gabier

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